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Fondements de la culture tibétaine

modifié le jeudi 30 juillet 2015

Au cours des siècles, le Tibet a développé une civilisation originale, d'une étonnante richesse culturelle, et qui s'est édifiée autour du pouvoir religieux et des grands monastères.

dans la province du Quinghai.

La culture tibétaine a pour fondement le bouddhisme, dont l'origine au Tibet est principalement indienne. Pendant plus de mille ans, les Tibetains ont conservé cet héritage culturel, qu'ils ont partagé avec d'autres pays voisins, dont la Chine. L'église lamaïste est une création unique tibétaine dont l'influence s'est étendue jusqu'à Pékin et à la Volga.

Bien que le Tibet apparaisse comme un pays de moines pacifiques, il n'en est pas moins un peuple de farouche guerrier. Son armée réussira par exemple à contenir l'expansion chinoise durant près de deux cents ans, du VII au IX siècle.

avec son épée traditionnelle

Jusqu'au milieu du XXème siècle, la population, était formée pour sa plus grande part, d'agriculteurs et d'éleveurs. Le clergé tenait une place importante et une élite aristocratique peu nombreuse occupait les postes de l'administration. L'organisation sociale s'apparentait à celle de la Féodalité du moyen âge occidental. L'influence chinoise a été notable au demeurant dans la constitution des institutions politiques

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Ethnies - (def.)

Groupement humain, uni selon des critères culturels variés : organisation familiale (appartenance à un clan), utiliser une langue commune, partager des pratiques religieuses, partager des modes de subsistance, répondre a des traits raciaux, habiter sur un territoire reconnu…

Il en aurait été recensé plus de 12 000 dans le monde.

femme de l'ethnie des Himba (Namibie)

Minorités (définition)

Une minorité se définie dans un contexte,  non de manière absolue. Elle peut être analysée par rapport à de la population d’une nation, d’une zone géographique, du point de vue des religions, des langues, de la culture ou de la race, de la couleur de peau, des liens de parenté…

L’appréciation en est variable selon le lieu et l’époque.

La supériorité du nombre est vue comme une hiérarchie, une supériorité de la majorité. Dans l’histoire il est peu d’exemple de minorités qui n’aient pas été marginalisées, persécutés, assimilés de force, voire physiquement éliminées.

La minorité ne l’est cependant pas toujours en nombre. Le colonisateur considéra souvent les indigènes comme des races inférieures.

La constitution des états nation moderne à souvent contribué à les révéler et à en aggraver le sort par rapport à la relative tolérance observée autrefois par les Empires. (Comme l’était les Ottomans ou les Austro-Hongrois par exemple)

La définition des  minorités dépend des stratégies de la minorité elle-même, soit par son rôle géopolitique, économique, culturel. (Les juifs, les Arméniens,Touareg…)

Une minorité est aussi une catégorie sociale définie par discrimination : les homosexuels, les femmes, les gens du voyage.