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Peuplement de l'Asie centrale

modifié le mardi 21 novembre 2017

Le peuplement s’est opéré par vagues de tribus venues du nord-est. Ce fut d’abord des peuples Indo-européens, « scythique » (de la famille des Scythes), de langues vraisemblablement indo-iraniennes, puis des peuples mongoloïdes de langues de souche altaïque (Turques, Mongoles ou toungouses) qui les repoussèrent vers le sud et occupèrent un espace de plus en plus vaste jusqu’à déclencher les « Grandes Invasions » en Occident.

Kirghiz près de l'ancien caravansérail de Tash Rabat

Il s’en suivit une hégémonie des nomades turcophones sur les steppes et de larges zones limitrophes qui fut incontestée aussi bien en Asie qu'en Europe. Elle ne fut remise en cause assez brièvement, que par l'extraordinaire aventure des Mongols, créateurs au XIIIe siècle du plus grand empire de l'histoire.

Leurs descendants donnèrent les peuples turciques qui donnèrent entre autres, les Sejoukides, ancêtres des trucs actuels.

En occupant les vallées et piémonts des montagnes qui fournissent l'eau indispensable aux cultures, certains peuples se sédentarisèrent, comme dans le bassin de l'Amour et du Sir Daria, quelquefois en fusionnant avec les populations d’agriculteurs déjà présents. Ce fut le cas des Ouzbeks entre autres.

Les peuples des montagnes, comme les Kirghizes, à la vie rude, mi-sédentaires mi-nomades constituaient par ailleurs, des entités à fort caractère en marge des flux des nomades des steppes ou blotti dans les oasis des piémonts. (Nord Caucase - Tchétchènes, ismaïliens, Kalash, Tadjikistan, kurde, )

Successivement animistes, zoroastriens, bouddhistes, chrétiens nestoriens, ils sont aujourd'hui, et depuis plus de dix siècles, très majoritairement de religion musulmane.

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Géopolitique

Les analyses géopolitiques se basent les études des interactions entre le politique et le territoire, les rivalités ou les tensions qui trouvent leur origine ou leur développement sur le territoire, l’analyse des rapports de forces entre divers acteurs sur un espace plus ou moins défini.

Exemple parmi d'autres : Le développement de la culture industrielle du thé en Asie a eu des conséquences importantes dans les relations géopolitiques mondiales

 

La géopolitique, se doit d'utiliser l'ensemble des connaissances liées à la géographie (géographie physique, mais aussi la géographie humaine dans toutes ses composantes sociales, économiques, culturelles, sanitaires, les matières premières et les flux de ressources), mais aussi utiliser l'histoire, la science politique, etc. 

Anthropologie / Ethnographie / Ethnologie

L'anthropologie est la branche des sciences qui étudie l'être humain sous tous ses aspects, à la fois physiques (anatomiques, morphologiques et physiologiques, évolutifs) et culturels (socioreligieux, psychologiques, géographiques, etc.). Elle tend à définir l'humanité en faisant une synthèse des différentes sciences humaines et naturelles

L'anthropologie s'organise autour de deux grands types de travaux étroitement liés : d'une part, les travaux d’ethnographie, qui sont des enquêtes et observations de terrain (empiriques) concernant dans les détails et de façon isolée les peuples, cultures et sociétés humaines, et dont les résultats sont le plus souvent publiés sous la forme de monographies ; et d'autre part, les travaux d’ethnologie, dans lesquels sont étudié les peuples, cultures et sociétés humaines de façon comparée et sur la base de recherches (théoriques) au sein des publications ethnographiques, et dont les résultats sont le plus souvent publiés sous forme d'essais. (WiKi)

L’ethnographie est l’étape de collecte des données, l’ethnologie le stade des premières synthèses, l’anthropologie est la phase de généralisation théorique après comparaison

L’anthropologie et l'ethnologie s’assignent comme tâche de penser l’autre.