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Indo-européens

modifié le mardi 30 janvier 2018

Les Indo-européens sont un regroupement de peuples déjà présents depuis -3000 au sud de la Russie et ouest de Sibérie.

En sont issu, des peuples d'Eurasie : les Albanais, les Arméniens, les Baltes, les Celtes, les Germains, les Grecs, les Italiques, et les Slaves. En sont issus aussi les peuples iraniens (Iraniques), les Kurdes, les Tadjiks, et tous ceux du nord de l’Inde.

Les Celtes font parti du groupe des peuples Indo-européens

Ils furent les premiers à développer l’usage du cheval avec des attelages, avant même de le monter.

Leur origine se situerait de la région entre Tien Chan et Altaï. Ils migrèrent vers le sud à partir de -2300 jusque vers -1900, en dévastant tout sur leur passage, jusqu’à la civilisation de l’Indus, et se propagèrent aussi vers l'Ouest européen et le plateau iranien.

Ils donneront soit des nouveaux sédentaires par métissage avec des autochtones restants, comme les Indo-Aryens en Asie du Sud, soit toujours des nomades : les Scythes, Sarmates, Saces, voire des Iraniens.

L’idéologie sociale de ces peuples était originellement structurée autour de trois fonctions :

  • la « fonction sacrée » qui regroupe ceux qui prient, qui détiennent la connaissance (les prêtres, le clergé) ;
  • la « fonction militaire » qui regroupe ceux qui combattent, qui dominent militairement (les guerriers, la noblesse) ;
  • la « fonction productive » qui regroupe ceux qui travaillent, qui produisent les richesses (agriculteurs, artisans, commerçants, etc.).

Les religions des peuples descendants des Indo-Européens sont également structurées autour de ces trois fonctions comme celles des hindous.

Le groupe linguistique « Indo-Européen » est le nom donné à un ensemble de peuples locuteur d’une langue souche hypothétique. Y est regroupé un grand nombre de langues de parlées de l’Europe à l’Asie méridionale, classée en deux grandes sous-familles des langues indo-iraniennes et européennes.

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Minorités (définition)

Une minorité se définie dans un contexte,  non de manière absolue. Elle peut être analysée par rapport à de la population d’une nation, d’une zone géographique, du point de vue des religions, des langues, de la culture ou de la race, de la couleur de peau, des liens de parenté…

L’appréciation en est variable selon le lieu et l’époque.

La supériorité du nombre est vue comme une hiérarchie, une supériorité de la majorité. Dans l’histoire il est peu d’exemple de minorités qui n’aient pas été marginalisées, persécutés, assimilés de force, voire physiquement éliminées.

La minorité ne l’est cependant pas toujours en nombre. Le colonisateur considéra souvent les indigènes comme des races inférieures.

La constitution des états nation moderne à souvent contribué à les révéler et à en aggraver le sort par rapport à la relative tolérance observée autrefois par les Empires. (Comme l’était les Ottomans ou les Austro-Hongrois par exemple)

La définition des  minorités dépend des stratégies de la minorité elle-même, soit par son rôle géopolitique, économique, culturel. (Les juifs, les Arméniens,Touareg…)

Une minorité est aussi une catégorie sociale définie par discrimination : les homosexuels, les femmes, les gens du voyage.

Ethnographie - (déf)

L’ethnographie est la science de l'anthropologie dont l'objet est l'étude descriptive et analytique, sur le terrain, des mœurs et des coutumes de populations déterminées. Cette étude était autrefois cantonnée aux populations dites alors « primitives ». 

L’ethnographie est l’étape de collecte des données, l’ethnologie le stade des premières synthèses, l’anthropologie

etude de la vie sociale de l'ethnie des Asmat en Papouasie indonésienne