Langues de Madagascar

modifié le samedi 16 février 2019

Les langues parlées à Madagascar sont de souche austronésienne (branche malayo-polynésienne)

education malgache

Les premiers austronésiens (Vazimba et Vezo) sont à l'origine de la langue malagasy actuelle, qui s’est généralisée dans toute l'île.

Chaque région a cependant sa propre langue maternelle. La diversité du peuplement est à l'origine des différents parlers dans toute l'île, et une langue commune s'est constituée ensuite : le malgache (officiellement : malagasy). Celui-ci est devenu aujourd'hui la langue officielle du pays : c'est le parler de l'Imerina (région de Tananarive et d'Ambohimanga) qui a été choisi comme langue officielle en raison d'une longue tradition d'écriture remontant à la première moitié du XIXe siècle et a l’établissement de la domination Mérina.

Aujourd’hui, la langue d'enseignement dans le système scolaire de Madagascar est le malgache au primaire, puis le français au secondaire.

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Géopolitique

Les analyses géopolitiques se basent les études des interactions entre le politique et le territoire, les rivalités ou les tensions qui trouvent leur origine ou leur développement sur le territoire, l’analyse des rapports de forces entre divers acteurs sur un espace plus ou moins défini.

Exemple parmi d'autres : Le développement de la culture industrielle du thé en Asie a eu des conséquences importantes dans les relations géopolitiques mondiales

 

La géopolitique, se doit d'utiliser l'ensemble des connaissances liées à la géographie (géographie physique, mais aussi la géographie humaine dans toutes ses composantes sociales, économiques, culturelles, sanitaires, les matières premières et les flux de ressources), mais aussi utiliser l'histoire, la science politique, etc. 

Civilisations - (déf.)

  « Ce que les hommes appellent civilisation c’est l’état actuel des mœurs et ce qu’ils appellent barbarie ce sont les états antérieurs » A.France.

 

« La civilisation ne peut se définir que par rapport à toutes les  sciences de l'homme (géographie, sociologie, économie, psychologie collective) en n’ignorant pas l’histoire »  F.Braudel