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Le Bouddhisme - les fondements

modifié le mercredi 1 février 2017

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Le bouddhisme est, pour certains une religion, pour d'autres une philosophie fondée au VI° siècle avant notre ère par Bouddha Shakyamuni, "le Sage du clan des Shakya". 

 

La doctrine de Bouddha offre une voie spirituelle pour s’affranchir de la souffrance propre à notre existence par des pratiques exigeantes, alliant autodiscipline, méditations et connaissance de la réalité (le Dharma).

Elle ne cherche pas à régir la vie de nos sociétés comme le font les religions monothéistes, mais en montre seulement les failles.

Plutôt que la recherche du bien-être immédiat et temporaire, le Bouddhisme montre les raisons du mal, issues de la recherche avide de satisfaction des désirs immédiats et de la valorisation de soi.

Bouddha prône un mode de vie non violent, respectueux de tous les êtres vivants. Sa doctrine s'appuie sur la croyance en un cycle infini de renaissances déterminées par les actions accomplies dans des existences antérieures. 

Le Bouddhisme repose sur quatre axiomes :

  • Tout ce qui est conditionné est transitoire ;
  • Ce qui est pollué par des états mentaux négatifs produit forcément de la souffrance ;
  • Tout est dépourvu d'essence ou de soi ; et
  • Le nirvana est la paix véritable

Le premier constate que la souffrance, est liée à la notion d'impermanence. Une grande partie de notre souffrance provient de notre inquiétude liée à la nature inévitable des changements du monde et de la vie alors que nous recherchons de la stabilité, un point de référence fixe et immuable.

L’origine de la souffrance, se rapporte aux états mentaux négatifs qui nous poussent à accomplir des actes qui produisent de la souffrance.

La cessation de la souffrance survient en état de nirvana qui permet d’éteindre la vie, les désirs et sortir du cycle infernal des reincanations

Il existe une voie pour atteindre le Nirvana. Elle passe par une situation d’Eveil spirituel (la boddhi, littéralement « illumination ») étroitement liée au principe de l'absence de soi. Les pratiques bouddhistes visent essentiellement à la réalisation de ce « non-soi ».

 

Il en découle les Quatre Nobles Vérités : 

  • La souffrance existe ;
  • Cette souffrance a une origine ;
  • Il y a une cessation de la souffrance ;
  • Il existe une voie menant à cette cessation.

 

La première de ces vérités fait de la douleur la compagne de la vie car aucun bonheur n’est durable. Cette vérité s’appuie sur le concept hindouiste du cycle des réincarnations régit par le karma, résultat des bonnes et mauvaises actions passés.

La seconde vérité définit que la douleur naît de la soif de vivre, des désirs et des passions. Autant de sources qui alimentent la convoitise, la jalousie, la haine et l’erreur.

La troisième des vérités découle des précédentes. Si l’on supprime la cause, on annule son effet. Par prolongement, si l’on éteint les désirs on annihile la souffrance.

Enfin, la quatrième et dernière des nobles vérités correspond à la morale bouddhique. Celle-ci préconise la méditation, le savoir, la vérité et le bien. Elle conduit au Nirvana, à l’extinction des désirs, à l’état suprême de non-existence.

 

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Minorités (définition)

Une minorité se définie dans un contexte,  non de manière absolue. Elle peut être analysée par rapport à de la population d’une nation, d’une zone géographique, du point de vue des religions, des langues, de la culture ou de la race, de la couleur de peau, des liens de parenté…

L’appréciation en est variable selon le lieu et l’époque.

La supériorité du nombre est vue comme une hiérarchie, une supériorité de la majorité. Dans l’histoire il est peu d’exemple de minorités qui n’aient pas été marginalisées, persécutés, assimilés de force, voire physiquement éliminées.

La minorité ne l’est cependant pas toujours en nombre. Le colonisateur considéra souvent les indigènes comme des races inférieures.

La constitution des états nation moderne à souvent contribué à les révéler et à en aggraver le sort par rapport à la relative tolérance observée autrefois par les Empires. (Comme l’était les Ottomans ou les Austro-Hongrois par exemple)

La définition des  minorités dépend des stratégies de la minorité elle-même, soit par son rôle géopolitique, économique, culturel. (Les juifs, les Arméniens,Touareg…)

Une minorité est aussi une catégorie sociale définie par discrimination : les homosexuels, les femmes, les gens du voyage.

Développement (humain)

Processus sociaux, créé par opérations volontaristes.

Les religions, les langues, le patrimoine culturel sont des éléménts participants au développement humain.

Le Développement humain en économie est un facteur du développement des sociétés. L'Indice de développement humain (IDH) permet de l'évaluer

L'indice de développement humain (IDH) est un indice statistique composite, créé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en 1990 pour évaluer le niveau de développement humain des pays du monde. L'IDH se fonde sur trois critères : le PNB par habitant, l'espérance de vie à la naissance et le niveau d'éducation.

jeune filles de l'ethnie des Bajo en Indonésie en période de Ramadan

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